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L'industrie Food & Beverage à la recherche d'applications pratiques aux solutions numériques pour améliorer la sécurité alimentaire

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Woman with a shopping basket looking at fruit and vegetables
La protection de la santé des consommateurs est le principal moteur de sécurité alimentaire selon l'enquête DNV GL et GFSI "Food safety : what's next to ensure its future ?
  • 27 % des entreprises disent qu'elles ne savent pas combien elles investiront dans les technologies numériques pour la sécurité alimentaire au cours des 12 à 18 prochains mois. 
  • Seules 8% des personnes interrogées affirment que les nouvelles technologies numériques jouent un rôle "important" dans la sécurité alimentaire, contre 13% qui disent "pas du tout".
  •  La protection de la santé des consommateurs est le principal moteur de la sécurité alimentaire 
  • Les risques opérationnels, comme la contamination et l'absence d'une culture Food Safety, sont les principales menaces ressenties par les entreprises dans leur quête vers plus de salubrité alimentaire.
  • Plus de 1 600 experts de l'industrie se sont positionnés dans le cadre de cette enquête conduite par DNV GL et GFSI " Food safety : what's next to ensure its future ?

Nice, France, 26 février 2019 - Les entreprises agroalimentaires ont conscience de l'importance des nouvelles technologies numériques dans le cadre de la sécurité alimentaire, mais ne savent pas encore comment appliquer des solutions telles que Blockchain à cette fin, selon une enquête mondiale menée auprès de plus de 1 600 experts du secteur.  L'enquête menée par DNV GL et GFSI a révélé que seulement 1 entreprise sur 10 utilise actuellement les nouvelles technologies appliquées à la sécurité alimentaire. A plus long terme, presque 4 entreprises sur 10 ont prévu d’y avoir recours.  


Parmi la nouvelle vague de technologies numériques, les capteurs et balises (44 % dès à présent, 56 % d’ici trois ans) sont la solution la plus utilisée, suivis par la technologie blockchain (15 % aujourd'hui, 40 % sous trois ans).  Plus d'un quart des entreprises affirment qu'elles ne savent pas encore combien elles investiront dans les solutions numériques au cours des 12 à 18 prochains mois ; 14 % ont répondu qu'elles n’avaient pas du tout l’intention d’investir dans ce domaine.  Les entreprises asiatiques, en particulier, ont foi en la blockchain , puisque 57 % d'entre elles prévoient de l'utiliser sous trois ans, ce qui est nettement plus élevé que dans d'autres régions.  


"Les technologies numériques telles que blockchain (aussi appelée chaîne de blocs) vont transformer de nombreuses industries, en particulier celles du secteur du commerce de détail, mais cette enquête indique que pour de nombreuses entreprises du secteur alimentaire et des boissons, ces technologies qui font le buzz, n’ont pas encore d’applications réelles et pragmatiques ", déclare Luca Crisciotti, CEO - Business Assurance, DNV GL. "Chez DNV GL, nous avons mis en place une blockchain pour accroître la transparence du processus de certification et aider les marques à combler le fossé de confiance entre leurs efforts et les préoccupations des consommateurs, mais il est clair que nous devons travailler ensemble en tant qu'industrie pour utiliser pleinement le potentiel des nouvelles technologies numériques pour améliorer la sécurité des denrées alimentaires.  


L'enquête ViewPoint nous apprend aussi que la protection de la santé des consommateurs (88%) est le principal moteur vers une sécurité alimentaire accrue, suivie par les lois et règlements (69%) puis sur demandes spécifiques de clients (60%).  La Food Safety perçue comme génératrice d’avantage commercial face à la concurrence reste faible (30 %), ce qui semble impliquer que la sécurité des denrées alimentaires soit considérée comme une condition préalable qui va de soi.  

Les risques opérationnels (76 %), notamment les phénomènes de contamination, sont perçus comme la menace principale, tandis que le manque de culture de sécurité alimentaire (30 %) et la conformité aux réglementations (28 %) sont les deux autres risques les plus importants pris en considération.  La crainte des risques opérationnels est particulièrement forte en Europe (82%) par rapport aux autres régions.  


Une nette majorité d'entreprises considèrent la certification comme une nécessité pour pouvoir commercer (79%) et plus de la moitié (53%) la considèrent comme un moyen d'améliorer la sécurité alimentaire.