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COFIROUTE témoigne sur son partenariat "Culture sécurité" avec DNV GL

Le concessionnaire d’autoroutes du Groupe VINCI a initié une démarche Zéro Accident sur ses chantiers avec l'appui des prestations de DNV GL. Arnaud GUILLEMIN, Chargé de Mission Aménagements, nous en dit plus.

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Jean-Marie Cayla Jean-Marie Cayla
Senior Consultant

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Autoroute et véhicule

Pouvez-vous présenter votre entreprise en quelques mots ?

Arnaud GUILLEMIN, Chargé de Mission Aménagements : Cofiroute fait partie de l’entité VINCI Autoroutes du groupe VINCI. Nos actions s’articulent autour de la construction et de l’exploitation d’infrastructures autoroutières sur le secteur Grand Ouest (1200km d’autoroutes). Nos projets actuels comprennent notamment des élargissements de voies, des doublements de viaducs, la création d’aires de covoiturage ou encore la réfection de ponts. Tout cela nécessite une activité chantier importante, avec de nombreux intervenants extérieurs et une forte exposition aux risques, que ce soit au niveau des clients, de la circulation ou du BTP.

Pourquoi avez-vous lancé une démarche MOZA ?

Arnaud GUILLEMIN : Nous avons ressenti le besoin de mettre en place une démarche MOZA (ndlr. Maîtrise d’Ouvrage Zéro Accident) en 2012, suite à plusieurs fatalités sur des chantiers du groupe. Il y a eu une prise de conscience d’un besoin d’amélioration de la culture sécurité. Cela s’est notamment traduit par une présence accrue du maître d’ouvrage sur les chantiers, auprès des entreprises qui interviennent sur le réseau, d’une part pour valider le respect des consignes en place, mais aussi pour favoriser les échanges, dispenser la culture sécurité souhaitée et ses outils de gestion au quotidien.  

Qu’est-ce que DNV GL vous a apporté ? Qu'est-ce qui contribue à la valeur ajoutée des prestations délivrées par DNV GL ?

Arnaud GUILLEMIN : Nous nous occupons surtout de l’aspect contractuel de la gestion des chantiers. Les auditeurs DNV GL se chargent de véhiculer la culture sécurité que l’on a définie ensemble auprès de nos intervenants, que ce soit par des actions terrain, telles que les inspections sécurité et différents séminaires thématiques, des retours d’expérience directs auprès de nous et des prestataires, ainsi que via l’analyse des événements et situations à risque.

Selon vous, quels sont les facteurs clef de succès de notre partenariat ? 

Arnaud GUILLEMIN : En partant de nos besoins, on a mis sur pied avec DNV GL une culture sécurité et des mesures adaptées à notre contexte et cela fonctionne très bien. L’échange continu avec les auditeurs favorise une démarche évolutive, toujours en lien avec notre activité.

Comment voyez-vous l’évolution de notre partenariat dans les années à venir ?

Arnaud GUILLEMIN : Le volume et la nature changeante de nos activités peuvent influencer ce partenariat. On échange beaucoup lors des synthèses trimestrielles et annuelles pour redéfinir les besoins, le but étant de toujours renforcer l’impact des missions de DNV GL, influencer positivement les intervenants et conserver une maîtrise et une vision globale de la situation.